Cabarets de Montmartre

Cabarets de Montmartre

20,00

Le tour propose de revenir sur la légende des cabarets des Boulevards à la grande époque de la bohème de Montmartre.
La balade débutera par la visite du Phonomuséum, petit musée du son enregistré, unique au monde, qui présente des machines diverses magnifiques, du 19e siècle à aujourd’hui. Un parcours sur les Boulevards présentera ensuite les différents cabarets et salles de concerts existants ou disparus, grâce à de nombreuses photos, pour comprendre comment le quartier a pu acquérir une réputation de plaisir dans le monde entier.

Description

Cabarets de Montmartre

Informations Pratiques

  • Rendez-vous : Phonomuséum, 53, Bd de Rochechouart (Ligne 2)
  • Durée : 1h45
  • Tour à pied
  • 50€ (2 à 6 personnes). 25€ en groupe (de 6 à 20 personnes)
  • Tarif spécial: 20€ à certaines dates uniquement
  • Inclut la visite du Phonomuséum

 

Montmartre jouit d’une réputation sulfureuse et fantasmée. Les Boulevards ont pendant longtemps servi de point de contact entre plusieurs couches de la société qui se rencontraient dans les nombreux lieux de divertissement situés autour de l’ancienne frontière entre la butte sauvage et lointaine d’un côté, et la ville bourgeoise de l’autre.
Le tour commence par la visite d’un petit trésor caché de Montmartre: le Phonomuséum, musée du son enregistré, où l’on peut admirer les incroyables « machines parlantes » qui ont permis d’animer les cafés et dancings parisiens à partir des années 1880. Cette révolution technologique va se révéler décisive pour la destinée de Montmartre, qui passera de repaire populaire d’artistes désargentés à quartier synonyme de plaisirs et de transgression.
Après le musée, la balade mettra en valeur cette atmosphère si particulière qui a régné à la grande époque des Boulevards entre 1880 et les années 30. Des établissements existant encore mais beaucoup d’autres disparus tels le Rat Mort, le cabaret du Néant ou le Chat Noir vont revivre grâce aux photos, anecdotes et personnages célèbres qui les ont fréquentés.
La place Pigalle permettra de parler des « grandes heures », entre impressionnistes, chroniqueurs ou chansonniers, mais aussi mafieux, prostituées ou collaborateurs sous l’Occupation.
Qui soupçonnerait que de nombreux bâtiments du quartier rouge de Paris ont pendant longtemps été utilisés par des cabarets aux décors fantastiques, où les gens se pressaient dans une ambiance faussement morbide, sensuelle provocante et pleine d’humour typiquement montmartrois ?
Autour de la place blanche, le parcours se terminera en racontant l’histoire du Moulin Rouge, sans oublier plusieurs cabarets à proximité, maintenant disparus, qui ont pourtant longtemps fait figure de rois dans le divertissement du nord de Paris.